Le Directeur général des Productions et de la sécurité alimentaire, Pascal Angui, représentant le Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières, Bruno Nabagné Koné, a présidé, jeudi 23 juillet 2026, à Grand-Bassam, un atelier de haut niveau consacré à la problématique du financement du secteur vivrier en Côte d’Ivoire.
Cet Atelier, qui a duré de deux jours, a été organisé avec la collaboration de l’Union européenne (UE). Ces assises ont réuni les Ministères techniques ivoiriens, les partenaires techniques et financiers notamment l’Union Européenne (UE), la Banque mondiale, la Banque africaine de Développement, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), des banques privées et des organisations professionnelles de la chaîne de valeur de la filière vivrière.
Les recommandations qui ont découlé de cet Atelier doivent permettre de promouvoir des solutions innovantes et durables en faveur du financement du secteur vivrier, maillon essentiel de la sécurité alimentaire et du développement économique du pays.
Pascal Angui a indiqué que cet atelier était très important dans la mesure où, dans le cadre du développement du secteur agricole en Côte d’Ivoire, le secteur vivrier constitue un domaine stratégique. « Le sous-secteur vivrier est, sans nul doute, le garant direct de la sécurité alimentaire des populations, le premier pourvoyeur d’emplois en milieu rural et une réponse pour la réduction de la pauvreté. Cependant, ce sous-secteur fait face à des défis structurels persistants dont celui de financements adaptés à notre contexte et à la spécificité des chaînes de valeur vivrières », a-t-il affirmé.
Du reste, les réflexions au cours des deux jours d’atelier ont abouti à des pistes de solutions en matière de modèles de financement adaptés aux réalités du monde rural. Le Représentant du Ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières a exprimé la gratitude du gouvernement ivoirien à l’UE, représentée à cette rencontre par M. Jean Douzo, pour la mobilisation des ressources en faveur du renforcement de la sécurité alimentaire, ainsi que pour l’appui technique constant apporté à la structuration des systèmes alimentaires durables.
Le Coordonnateur national de la Cellule de Coordination de la Coopération Côte d’Ivoire-Union européenne, Semon Bamba a, pour sa part, estimé que ce mécanisme va permettre de soulager les filières vivrières en termes de ressources financières et peut aussi aider l’État ivoirien à augmenter sa sécurité et son autosuffisance alimentaires.
MYNA