L’Institut Africain pour le Développement Économique et Social (INADES-Formation), en partenariat avec Agriculteurs Français et Développement International (AFDI) et Afrique Verte International (AVI), a initié une concertation nationale sur la transformation numérique agricole en Côte d’Ivoire. Celle-ci s’est ouverte le mercredi 8 juillet 2026 à Abidjan-Cocody autour du thème : « Accélérer la transformation numérique agricole en Côte d’Ivoire : quelles stratégies, quelles solutions ? », a rapporté Abidjan.net.
L’objectif de cette initiative est d’identifier les principaux défis, les opportunités et les leviers d’action susceptibles d’accélérer la digitalisation du secteur agricole, tout en formulant des recommandations pour une transformation numérique plus inclusive, accessible et efficace. Elle constitue également un cadre d’échanges permettant de partager les expériences, de valoriser les initiatives existantes et de réfléchir collectivement à des solutions adaptées aux réalités du monde rural.
Cette rencontre, qui s’inscrit dans le cadre du projet digitOP, a réuni les principaux acteurs de l’écosystème agricole et numérique, notamment les organisations paysannes, les entreprises et start-up du numérique, les institutions publiques, les structures de recherche et de formation, ainsi que les partenaires au développement.
Elle marque l’aboutissement du projet digitOP, mis en œuvre en Côte d’Ivoire et en Guinée entre 2023 et 2026 avec l’appui de l’Agence française de développement. Ce projet a favorisé la sensibilisation de nombreuses organisations paysannes, la formation d’animateurs et le développement de SIMAgri, un système d’information sur les marchés destiné à fournir des données utiles aux producteurs et aux acteurs du numérique afin d’améliorer leurs activités quotidiennes.
Grâce à cette concertation, les initiateurs ambitionnent de poser les bases d’une feuille de route concertée visant à accélérer la transformation numérique du secteur agricole, à travers des solutions innovantes, inclusives et adaptées aux besoins des producteurs.
Sandrine KOUADJO